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L’histoire de la kinésithérapie

La profession de kiné bénéficie d’un numerus clausus. Photo Pixabay

Aujourd’hui, les masseurs-kinésithérapeutes interviennent dans de très nombreux cas médicaux : handicap moteur, retard moteur chez l’enfant, problèmes respiratoires, rééducation après un accident, récupération chez les sportifs, massages avec des crèmes professionnelles vendues par des spécialistes comme Kinemedical,  soins des bébés prématurés dans les services de néonatologie… Pourtant, cette discipline médicale, remboursée en partie par la Sécurité sociale, est une discipline assez récente. Retour sur l’histoire d’une profession en perpétuelle évolution.

Une profession dotée d’un vrai statut

La création de la profession de masseur kinésithérapeute remonte à 1946. Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, le système de santé se construit et cette profession se structure en même temps que la Sécurité sociale. Dans les années 1950 à 1970, la profession se fait connaître dans les hôpitaux. La kinésithérapie est essentiellement gymnique et est prescrite par des rhumatologues ou des chirurgiens orthopédiques. Le champ des pratiques et des lieux d’intervention s’élargit.

Vers un élargissement des compétences

Face à l’évolution des pratiques, la formation pour devenir kiné sera rallongée de 2 ans dans les années 70 – aujourd’hui, il faut effectuer un an de faculté de médecine et 4 ans de formation en école spécialisée. C’est également à cette époque que les kinés commencent à coordonner les différentes professions de rééducation dans les centres hospitaliers.

Le décret du 26 août 1985 élargit officiellement le champ de compétences des kinés. La profession jouit également d’un numérus clausus. Cette année, il a passé la barre des 2700. Ce qui signifie que, chaque année, 2700 nouveaux kinés sont formés.




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